jeudi 24 décembre 2009

Deuxième jour de trek dans le Ratanakiri

Ce deuxième jour de trek dans le Ratanakiri est en réalité très light et édulcoré par rapport à ce que nous espérions. Il s'agit juste du trajet retour avec une petite marche à découvert, déforestation oblige, puis de la traversée de la rivière en bac -une pirogue en fait- avec des locaux à pied et en mobylette.




Sur le chemin du retour, on stoppe aussi dans deux villages aux artisanats spécifiques : dans le premier, ils réalisent des jarres ornées en taillant et en décorant des espères de courges. On fait aussi un arrêt chez le boucher et chez une jeune fille qui pille du riz pour en faire de la farine.






Dans le second, des tisserands sont à l'œuvre, comme cette dame qui confectionne des étoles avec son métier à tisser.




Nous nous arrêtons à Bokheo pour déjeuner ; Anne-Claire est charmée par la collection de cycles proposée par une boutique.




Dans cette petite bourgade, nous sommes témoins de l'évolution impressionnante dont la région du Ratanakiri fait l'objet : la route est en pleine construction. Bientôt, ce sera une autoroute pour touristes...




Enfin, nous terminons la journée au lac Boeng Yak Lom, niché dans un cratère au coeur de la jungle. Nous faisons le tour du lac à pied ; comme il fait très chaud pas mal de gens (touristes et locaux) se baignent... Nous on préfère contempler la rive et profiter du spectacle du lac.




Cette pause nous permettra de faire la connaissance de Salvatore, un prof de géographie italien d'Ancône, amoureux de la nature et de l'Asie. Fait amusant, nous avons réalisé au fur et à mesure de la conversation que Salvatore est aussi l'ami d'un autre italien amoureux de l'Asie que nous avions rencontré à Kyoto, Lauro. Quelquefois, le monde est petit !