samedi 2 janvier 2010

Kampot





Ce matin, nous avons failli rester bloqués dans notre guesthouse, faute de pouvoir ouvrir la grille d'entrée (le personnel avait égaré les clefs). Finalement tout entre dans l'ordre, et nous prenons un nouveau bus qui mettra pas moins de 5 heures pour arriver à Kampot, à 150 km de Phnom Penh, au lieu des 3 heures annoncées. Kampot est une ville assez foutraque : les stigmates de la guerre y sont toujours visibles et marquent le contraste avec les vieilles demeures coloniales aux murs mal léchés qui sommeillent dans les rues.

C'est assez charmant, la ville possède un charmant front de rivière ; ça fait ville du bord de mer. D'ailleurs, la mer n'est pas loin.



Par ailleurs , les environs de la ville sont superbes car Kampot est bordée de villages de pêcheurs.

















Nous louons à nouveau des vélos pour explorer les environs et discutons encore une fois avec un moine qui veut perfectionner son anglais.
Nous croisons quelques enfants qui veulent avoir une photo et leurs mamans qui ne sont pas moins enchantées de se faire tirer le portrait.